Il existe dans notre proche réalité, très proche réalité, notre réalité quotidienne, standard, quelque chose, un seule et même chose qui se répète, qui peut se répéter, se copier, à l'infini...si l'on pouvait atteindre, nous humains, l'infini bien sûr...quoique nous le touchons avec notre imaginaire, mais ce n'est pas de l'infini dont il s'agit, bien au contraire.
Cette chose, c'est le cercle. Il n'existe pas une multitude de cercles différents, mais il existe une multitude d'un seul et même cercle.
Le cercle.
Qu'il soit petit ou grand, c'est toujours le même (l'homme le sait depuis longtemps, très, très longtemps : c'est derrière la banalité que se cache l'universalité). Ce qui change c'est, non pas sa forme : il n'en existe qu'une, mais bien sa grosseur, CQFD. C'est pourquoi Pi fonctionne toujours, car si c'était à chaque fois une forme différente, alors Pi ne serait qu'un hasard sans signification particulière, ce qui n'en ferait pas un nombre transcendant réutilisable à l'infini, c'est-à-dire, quelque soit la grosseur du cercle : Pi fonctionne sur une seule figure géométrique : le cercle.
Le cercle est alors ipso facto le symbole même de l'unité absolue puisqu'il représente une seule et unique forme, unité qui ne fait que changer de dimensions selon les besoins et les envies.
Cependant, le cercle n'est pas seul; il a un correllaire : le carré, forme dans laquelle le cercle s'inscrit s'il existe concordance des dimensions bien sûr.
Le carré a les mêmes caractéristiques élémentaires que le cercle, bien qu'il connaisse, en plus, 4 angles (droits pour les puristes).
Ce qui fait qu'avec le cercle, j'ai une seule et unique forme applicable à l'infini dans une infinité de dimensions possibles, mais, en plus, le cercle introduit la dualité puisqu'il suggère qu'il peut s'inscrire dans un carré au combien différent, bien que similaire dans son élémentarité. Et, puisqu'il existe un "en plus", alors, la notion d'addition vient se greffer, s'ajouter, à la notion de forme.
Le cercle est donc bien l'unité de toute chose ou de tout : sa notion engendre sa forme qui engendre la géométrie qui engendre l'arithmétique...etc...de la simplicité vers la complexité.
En effet, si je prenais le carré comme référence, j'aurais alors sa forme correllaire, le cercle, avec des caractéristiques similaires élémentaires, moins, les angles (droits) : le carré ne peut donc être la forme élémentaire de base puisqu'il est possible de lui retirer non une fois une caractéristique, mais quatre fois la même, alors que le cercle ne fait lui qu'ajouter la possibilité des angles.
Ainsi, avec la notion du cercle j'ai tous les éléments qui vont permettre un épanouïssement possible quelconque, puisqu'elle suppose même une association possible avec la notion du carré, notion qui introduit, je le rappelle, 4 fois un angle à 90° selon le langage humain, donc, la possibilité, pourquoi pas, de voir cet angle s'ériger selon son degrès.
Alors, le cercle peut se concevoir comme l'unité de référence absolue, unité puisque gravitent tout autour de cette unité toutes les notions élémentaires, d'abord similaires, quoique différentes, qui peuvent, une fois exprimées, engendrer une complexité que nous appelons réalité.
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40 commentaires:
Finalement, comme je l'ai fait pendant pas mal de temps, tu es à la recherche de la Totalité. C'est une tâche infinie et j'ai cru m'y briser, ce qui aurait été le comble. C'est pourquoi je me consacre maintenant à un travail de fourmi impressionniste (ciel quelle image !). J'ai beaucoup de plaisir à lire tes textes.et naturellement je t'ai mis en lien car tu es certainement un des blogs qui convient le mieux au "laboratoire". Si la vie quotidienne ne me bouffe pas je mettrai aujourd'hui une note qui sera un clin d'oeil. Amitiés.
Ce qui me fascine le plus avec le cercle, c'est le nombre Pi qui multiplié au diamètre donne la circonférence du cercle. Ce nombre irrationnel, c'est à dire qui ne peut pas être exprimé simplement par un quotien de nombres entiers, est présent pour tout cercle comme dit ici.
Là où ça devient proprement extraordinaire, du moins à mes yeux, c'est qu'on retrouve ce nombre dans des domaines qui n'ont plus rien à voir avec le cercle.
Par exemple, la série des 1/n², c'est à dire l'addition à l'infini de tous ces termes avec n=1, puis n=2, puis n=3, etc, he bien cette série converge vers Pi²/6.
Aucun rapport avec le cercle mais on retrouve Pi : étonnant non ?
@ariaga :
oui chercher la totalité; mais aussi chercher les opérations qui conduisent au résultat alors que nous ne percevont que ce dernier.
@marc :
Pi l'irrationnel se découvre dès l'unité, si l'on considère le cercle comme telle : l'irrationnalité conduit à la rationnalité, ou, plus exactement, ils sont correllaires, sauf que l'irrationnel apparait prioritaire : l'irrationnelle "contient" l'infini décimal, parce que le cercle, ligne infinie par nature (sans début ni fin, mais avec deux bords), ligne, enroulée autour d'un centre vide, le cercle donc, forme unique, peut changer de dimension à l'infini, de l'infiniment petit à l'infiniment grand et inversement : quelque soit la dimension du cercle atteinte, il sera toujours possible d'aller au-delà...infiniment.
J'aime beaucoup ce texte en continuité des précédents,
cet étonnant ces questions qui surviennent à un moment de nos petites vies humaines,
sans réponses, évidemment, mais à la recherche,
de quoi? de la connaissance? de nous même? d'autre chose ?
le cercle apaise, fédère et rassemble,
il enferme aussi, il contient,...
Cat,
l'envie de savoir peut-être ?
Ou bien encore le besoin de rationnalité, voire de rationnalisation, parce que nous sommes dans le ratio...
Ce sera sans doute ma prochaine réflexion.
Mais, il y a une forme non close qui contient tout cercle, à la fois verticale et horizontale, linéaire et circulaire, fermée et infinie, c'est la spirale...
Elle est si profonde cette figure qui
est à la fois ouverte et fermée...
Le cercle, aussi grand soit-il est fermé, d'où les philosophies de l'éternel retour, qui sont un CHOIX.
Mais la spirale...
c'est épouvantable, la lecture de ce post m'a fait l'effet d'un test de QI
résultat perso : celui d'une palourde
malgré l'ambiance toute rose du blog, je ne vois plus la vie en rose du tout à partir de cet instant : comment ai-je pu arriver jusqu'à 50 ans sans me poser ces question ?
y-a-il un service après lecture, distribution de nurofen ?
@Joruri,
la spirale n'est-elle pas un cercle déployé ? Une sorte de cercle dynamique ? Qui va au-delà de lui-même ? A condition bien sûr de voir une spirale régulière.
@zigzag,
non, ce n'est pas un test de QI ! D'abord parce que j'y suis farouchement opposé, ensuite, parce que le but est de générer de la réflexion selon un axe : un peu comme une...spirale !
Joruri n'était pas si éloigné de l'idée : je tiens à stimuler l'imaginaire de chacun, le mien compris; après, ce que nous en ferons est une toute autre histoire...
Oh non, la spirale n'est pas un cercle déployé ! Elle tourne, mais hors d'elle-même, on n'y revient jamais à la FATALITE du point de départ. Ce n'est pas la claustration éternelle du fini qui se répète jusqu'à la nausée absolue ! Il n'y a
rien de plus anti-spirituel que le cercle. On peut adorer le cercle, comme beaucoup de croyances le font; mais on ne connaîtra du coup jamais l'infini. Le cercle, c'est ce qui n'en finit pas de finir...
C'est pourquoi il n'y a que 2 religions dans le monde : les adorateurs du cercle clos de l'éternel retour et ceux de la spirale oblique, qui, elle, ouvre vraiment sur l'infini (qui n'est pas espace) et l'eternité, (qui n'est pas une durée, même interminable, ça, c'est la perpétuité...)
Il faut y réfléchir longtemps, c'est un problème absolument crucial...
Une parole a dit:
"Je suis la porte".
La porte de quoi ?
la porte du cercle clos de l'éternel retour, c'est à dire, fondamentalement, du désespoir éternel. Rien de moins.
Zizag la palourde, comme toutes les lignes brisées tu es fragile, viens donc chercher une consolation sur une épaule compatissante : Ariaga peines d'esprit.fr.
Dans la tradition chamanique lakota, celle que je pratique, le cercle est la figure sacrée. Toute cérémonie se fait dans le cercle, la hutte est construite selon les régles mathématique que l'on retrouve dans bon nombres de traditions et pratique s spirituelles, chamaniques, occultes ...
La pratique du cercle nous est peu donné dans notre société.
Et pourtant, quel beau symbole !
on le retrouve dans la cosmogonie, mais...c'est un peu vieillot!
Je pensais en effet au chamanisme, au tao, à Nietzsche, aux karma, à toutes ces choses qui professent la rotondité de la réalité...
Et c'est d'elles dont je dis: il faut y réfléchir longtemps, longtemps, avant d'y entrer, car on n'en sortira jamais...
Le cercle est par définition ce qui n'a pas d'issue. Et ce n'est pas par hasard que le serpent ("le plus rusé des animaux des CHAMPS " dans Génèse champs= horizontalité)en est la forme.
Il n'a pas d'ailes. de son tournoiement sur lui-même la Création est captive. mais le monde créateur, spirituel n'est pas sous la loi du cercle...Je le redis; réfléchissez-y LONGTEMPS...Vu l'enjeu...
Le cercle n'a pas d'issu ? J'adore l'expression : "il n'en finit pas d'en finir" qui résume parfaitement bien la notion du cercle, son infini déterminé par une ligne finie.
La spirale ? Oui, si je la parcours, elle semble ne jamais revenir au point de départ que j'aurais emprunté, sauf si je fais demi-tour. Elle s'élève ou descend, quoique ce soit s'en importance, mais elle tourne en rond quand même : elle demande de construire toujours et encore, jamais elle ne peut revenir automatiquement sur l'acquis que représente le cercle : alors oui, le véritable infini, celui qui s'explore sans rien rencontrer, mais qui laisse, finalement, comme trace, le cercle...
Pourquoi les opposer ? Ils sont complémentaires.
En outre, il existe une autre vision possible du cercle : non pas uniquement la ligne à égale distance d'un centre vide, mais également un intérieur concentrique et un extérieur, bien sûr excentrique.
Première vision : je viens de l'intérieur, je viens du néant, j'apparais sur la ligne à la perpendiculaire, puis je m'enroule autour d'elle, je fait le tour du tour, j'émerge (en boucle ronde) donc, puis s'offre à moi deux choix : retourner vers l'intérieur, ou m'expatrier vers l'extérieur.
Deuxième vision : je viens du néant de l'extérieur, depuis la tangente, puis je fais le même chemin mais inverse que le précédant.
Et si je faisais le cercle non pas sur un cercle mais sur une spirale ? Celle de l'humanité ? Qui avance et progresse, comme un trépan qui transperce le néant et fabrique le temps ? Parce que mon cercle de vie fait l'accolade avec tous les cercles de vie de mes contemporains.
Et si, tout simplement, désormais, tout était enfin OUVERT ?
Ps. J'ai illustré ça (l'ouverture du cercle) sur mon blog par une série de 3 dessins très simples...Viendez-y donc voir svp !
@ ariaga : c'est pas un peu suffisant , voire méprisant comme commentaire ?.... certes j'avouais ma totale incompréhension ou manque de fascination pour la chose scientifique mais c'est quelque chose de revendiquer une profondeur d'esprit et une autre de s'en faire un piedestal pour toiser le monde ;)
il vous manquerait pas un peu d'humour, enfin, le vrai hein, à ne pas confondre avec l'ironie
Sinon j'ai pris la peine d'aller sur votre blog et de le parcourir , interessant et agréable à lire, sans doute manque-t-il juste ce petit quelque chose de vous qui donne l'envie d'y revenir : de la distanciation par rapport à votre ego
- Bien que fermé, le cercle est toujours ouvert.
- si vous pouvez, faites l'expérimentation du vortex.
- chaque personne assise sur le cercle est le centre d'un autre cercle ..
imaginez en 3D.
Zigzag : si je peux me permettre .. et même si ..
Ecoutez les propos d'Ariaga avec d'autres lunettes.
Elle n'aimerai pas que je prenne sa défense ..
Me voilà habillée pour l'hiver ZigZag ?
ZIGZAG, c'est APRES avoir été sur votre blog et lu un excellent texte plein de de sensibilité et d'esprit "la femme wonderbra",que je m'étais permis de faire de l'humour comme si vous étiez déjà un ami(e) de blog. L'ironie c'est de la méchanceté et si vous l'avez pris ainsi je m'en excuse. Moi qui pensais vous faire rire...Quand à mon ego, dont je croyais que le plus strict anonymat me protégeais, il se peut que vous ayez raison et je vais méditer là dessus. Vous savez il y a des relations qui commencent mal à la suite d'un malentendu et qui deviennent ensuite excellentes.
La spirale peut se considérer comme un empilement de cercle.
Essayez de rêver non pas un cercle tracé, mais un cercle imaginaire : plus d'ouverture ou de fermeture, mais un simple appui, un repère qui donne une zone d'expression, un espace qui peut grandir ou réduire à l'infini.
La spirale, c'est le mouvement ascendant ou descendant.
Mouvement concentrique ou excentrique.
Ou bien encore, sur une surface plane, c'est le mouvement qui s'éloigne ou se rapproche du centre.
Le cercle et la spirale s'inspirent mutuellement : ils sont finalement indissociables.
Pourquoi chercher à les opposer ?
L'important n'est-il pas qu'ils tournent rond ?
Joruri,
que cherches-tu à fuire ? Quel désespoir te contrarie ?
Honorine,
oui, s'imaginer en 3D...le vortex du cercle : magnifique.
Zigzag,
l'égo n'est pas à punir ou à bannir : il fait partie d'un tout. Maintenant, sa place n'est peut-être pas au centre de tout. Le tien est sensible, malgré sa force.
Ariaga,
je sais que ton égo n'est pas au centre et qu'il est fragile.
Essayons d'être vraiment attentifs les uns les autres, soyons dans le même cercle.
As tu un mail ? le mien est en haut à gauche du blog. Amitiés;
c-robert@club.fr
Une spirale, venant d'en-bas et se développant sans fin...
Vous dîtes chez moi qu'un cercle change de forme. Non, il change de dimensions; mais quelque soient ses dimensions, une structure fermée reste fermée aussi vaste soit elle...Je ne parle pas de sa taille, mais du message de sa structure. Le cercle est le symbole
de ce qui est fini, il n'est donc pas adapté à la réalité SPIRIT-(esprit)-tuelle...La marche de la matière est cyclique, la marche de l'esprit humain SEUL est cyclique, mais la marche de l'Esprit Majuscule est OUVERTE ET DYNAMIQUE, on peut donc le représenter sous l'aspect d'une spirale en 3D.
Vous confondez deux choses: la structure de ce monde et la structure d'un éventuel monde spirituel. car il y a plusieurs mondes spirituels...Ce qui d'ailleurs devrait inciter à la prudence ceux qui s'intéressent au problème. Il y a un spirituel en-dessous de nous, un spirituel autour de nous ( par ex chamanisme) et un spirituel au-dessus de nous. transcendant, qu'on ne peut atteindre par efforts ou par des exercices, mais qui, si on ne peut le connaitre, lui peut se révéler...
Je ne viens pas parler ici en ignorant ce que vous dites, mais bel et bien pour l'avoir connu...
Ps. Hé ! J'espère que vous lisez cela comme je veux le dire: sur le ton de la discussion ! Je ne cherche pas à convaincre!(siconvaincre=contraindre)
D'autre part, cercle ou spirale ne sont pas le problème, le problème est beaucoup plus lourd, ce sont le monisme, et le dualisme transcendant qui sont en jeu...Sacrés passe-temps j'vous l'garantis...
Et qui méritent de dépasser quelques coutumes, quelques classiques du symbolisme, et idées véhiculées sans toujours le deiscernement qu'on pourrait espérer., je touve...
maintenant, si je vous embête, dîtes-le, ça ne me vexera, même pas grave... ;)
Joruri,
c'est bien de la réalité d'ici que je parle.
Sur ton site tu parles de porte et tu la représentes en cercle : au-delà ou en deça c'est certainement en spirale : n'ai-je pas dit que le cercle et la spirale étaient complémentaires ?
Se sortir du cercle, ou des cycles de la matière : les boudhistes nous disent la même chose.
Pourquoi s'opposer sur le sujet ? Pourquoi chercher la dualité ?
Alors que pour changer de spiritualité il faut dépasser la dualité propre à notre réalité, indispensable à l'expression de notre réalité ?
Eh bien il me semble que tu réponds avant même d'avoir mes questions : bel exemple de spiritualité...
eh ! lapin ne te sers pas du blog des autres pour réglér tes problemes avec cribas tu soules les fidèles de blog très interessant
salut
anonyme,
je ne fais que débattre. Je ne cherche pas à règler des problèmes.
Mais dans le cercle, on peut inscrire toutes les figures geometriques fermées, du trinagle au dodecaèdres, et après je ne connais pas les noms.
Seb,
effectivement, le cercle contient et est contenu dans toute figure géométrique fermée régulière du moment que celle-ci a des angles et des longueurs égaux (le rectangle lui est contenu mais ne contient pas avec rigueur), et donc, pas uniquement le carré (utilisé ici comme illustration).
Voilà qui renforce davantage la notion d'unité du cercle : unité qui contient tout et qui est contenu par tout, à condition de respecter certaines règles.
Unité/condition/respect/régularité.
Des vertus qui conduisent à imaginer que puisse exister leurs inductions, y compris inverses, ainsi, le cercle dégage aussi une logique. Et puisqu'il y a dégagement, alors cela implique l'idée du mouvement.
Vous n'avez pas eu l'impression, un moment donné, de ...tourner en rond?:o)
j'aime beaucoup la spirale, elle m'in-spire, et le cercle, complémentaire comme tu le dis, Paradox, est pour moi un support, un "fini" qui rassure parce que dans la nature, donc matérialisé, mais qui se perd aussi dans la distance et l'infini-ment grand.
Chère Astrale,
tourner en rond, comme la vie qui se boucle une fois finie.
Oui, la spirale n'est pour moi qu'un cercle transcendental, un cercle conjugué, un cercle dynamique, un cercle affranchi.
Cercle/spirale.
L'unité qui permet le déploiement, le volume, le passage.
N'est-ce pas parfois...labyrinthique?
Chère Astrale,
labyrinthique c'est lorsque la lucidité a disparue. Volontairement ou non.
Et puis, c'est plutôit le chemin a l'intérieur du cercle qui peut devenir labyrinthe, pour atteindre le centre. Question de fantaisie ?
Peut -etre que plus qu'une fantaisie, tout ceci n'est qu'un jeu, pour tromper l'ennui, et que le centre n'existe pas, puisque tendant vers l'infini! ;-)
Oh oui, Astrale : l'ennui : voilà bien ce qui est à combattre : et si cette réalité n'était là que pour ça ?
Pas de centre dis-tu ? Je dis un centre vide, ce vide qui ne contient rien mais qui ne demande qu'à se remplir.
Infini : oui, tant et si bien qu'il n'est même pas commencé.
bas les masques, Paradox!
comme tout paradox paradoxal que tu es:
tu veux être le centre sans l'être, tu veux briller sans lustre, tu veux porter un masque en le dénonçant...
je m'y perds...:-)
Ma chère Astrale,
je veux tout de moi, y compris mes contradictions : je veux composer ma symphonie intérieure avec toutes les couleurs de mon être, des plus claires aux plus obscures, car, de la fierté à la honte il y a une entité qui existe au coeur, tout autant qu'en périphérie : ma personnalité, revêtue de son personnage, celui qui joue, celui qui communique.
Alors, labyrinthique sans doute...
Cher Paradox, je me demande si parmi tes "amis intérieurs" il n'y a pas un poète-musicien. Si tu le rencontres, dis lui que je l'embrasse avec affection. J'ai l'impression, maintenant que je vais m'appeler ariaga blog, pas très élégant...
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